Documentation

Intervention auprès des familles : présentation d’un centre de thérapie familiale analytique , d’une expérience en prévention spécialisée et d’un centre de médiation familiale : forum du 3 décembre 2009

COMPTE-RENDU DU FORUM
DU JEUDI 3 DECEMBRE 2009
DU RESEAU ADOLESCENTS DE L’ISERE

I. PARTICIPANTS

Champ de la santé :
Présents : Mme CHEVAUDONNA, AS CMP Enfants-Adolescents Meylan représentant le Dr COUDURIER ;
Mme MEYER ; éducatrice spécialisée médecine légale, toxicologie et suicidologie Centre Hauquelin CHU Grenoble ; Mme JANIN, Psychologue AGECSA les Géants
Excusés : Mme CHEVALLIER, Psychiatre CH Le Valmont ; M. le Dr GODET, Pédopsychiatre chef de service pour le secteur I07

Champ de l’éducatif :
Présents : Mme BIVOIRE, Chef de service AAVDASE Vienne ; Mme BLETEAU, Directrice Foyer Rose Pelletier ;
Mme CARRERA, Directrice MECS OVE Autrans ; Mme de GUILLEBON, Chef de service IMPRO Claix représentant Mme GRAU, Directrice ; Mme LAMBERGER, Coordinatrice "Espace accueil" Maison des adolescents Grenoble ; Mme LOMBARD-DONNET, Psychologue Association OVE ; Mme MARIGNY, Educatrice IME de Tullins + SISP ; M. GOOVAERTS, Chef de service Le Nid Asso. Le Prado Rhône Alpes
Excusé : M. VULIN, Directeur Association Œuvre de Saint Joseph Vienne

Champ du social, Conseil général, communes :
Présents : CHATELAIN, Chef de Service du CGI Direction Enfance Famille (Service Protection des enfants) ;
Mme GIGAREL, Chef du service Solidarité – Territoire de l’Oisans CGI de L’Isère
Excusé : M. ALLEX-BILLAUD, Chef de projet Communauté d’ Agglomération du pays Voironnais

Champ de la justice :
Excusé : M. VARIN, Officier de gendarmerie à La Tour du Pin

Champ de la scolarité, de la formation et de l’orientation :
Présente : Mme POULET-CHARRETON, AS conseillère technique Collège Coublevie

Familles - Lieux d’écoute - Associations :
Présents : Mme CAUCHOIS, Responsable EEJ Ecole des Parents et des Educateurs ; Mme ANDRIOL-BERTHET, Psychologue Parol’écoute jeunes Voiron ; M. BARNIER, Médiateur familial ADSEA38 Fontaine ; Mme FAVRE, Psychologue MDA Isère Rhodanienne ;

Cellule de coordination du RAI :
Présents : Mme le Dr GAUTIER, Pédopsychiatre ; Mme CHUNG, Coordinatrice Isère ; Mme MADEDDU, Secrétaire Réseau ; M. ZÜRCHER, Coordinateur Isère Rhodanienne

II. ORDRE DU JOUR :

 Présentation des nouveaux adhérents et informations diverses.

 Travail sur le thème du jour :
* Thérapie familiale analytique avec mme LOMBARD-DONNET, psychologue intervenant avec l’ITFC, présentation de l’institut et illustration du travail de thérapie familiale.
* Expérience de mme LAMBERGER, éducatrice spécialisée du CODASE, à partir de son expérience d’éducatrice de prévention puis d’accueillante à la maison des adolescents du Sud Isère.
* Intervention de mr BARNIER, médiateur familial à la Sauvegarde de l’Enfance.

 Organisation à mettre en place sur le programme proposé pour les séances suivantes (intervention Dr GARCIN le 1er avril, intervention Mr LEZE anthropologue le 3 juin).

Le dr GAUTIER regrette au nom de la cellule de coordination des difficultés d’organisation de ce forum qui ont empêché certains intervenants sollicités de pouvoir se libérer faute d’avoir été prévenus suffisamment à l’avance.

III. RÉSUMÉ DE LA SÉANCE

1. PRESENTATION PAR MME LOMBART-DONNET PSYCHOGUE INTERVENANT A L’ITFC :

C’est l’Institut de Thérapie Familiale et Conjugale créé selon le mode associatif en 1999 par des psychologues et psychanalystes de références analytiques. Cette association comprend 4 salariés et des bénévoles qui interviennent dans les locaux, 51 rue Thiers. Cette équipe propose des thérapies familiales, des thérapies conjugales et des séances d’analyse de la pratique.
Elle a pour projet de recevoir des familles qui relèvent de l’Aide Sociale à l’Enfance, qui pourraient être accompagnées par des travailleurs sociaux si une participation financière peut être accordée dans ce sens par le Conseil général (projet pour 2010).

Qui adresse vers la Thérapie familiale ?
Les familles sont adressées par des médecins, des psychologues, des orthophonistes, des éducateurs ou parfois par un professionnel qui suit l’un des membres de la famille ou encore par le bouche à oreille, l’annuaire.

Définition de thérapie familiale proposée :
Il s’agit de thérapie par le langage, du groupe familial dans son ensemble, et qui repose sur la théorie des groupes (Kaes, Anzieu, Bion puis André Ruffiot professeur à GRENOBLE). Cet abord thérapeutique a 3 particularités, elles sont :
• analytique
• groupale
• verbale
Elle vise, grâce à la réactualisation, grâce au transfert des enjeux familiaux, l’autonomisation psychique individuelle de chacun des membres de la famille. On parlera de souffrance familiale quand il y a souffrance de plusieurs membres de la famille. Ce travail est centré sur des processus de différenciation, de séparation et d’individuation psychique, pour les familles ces processus sont douloureux et difficiles.
Avec les adolescents, ce processus est au premier plan : comment se séparer tout en restant en lien ? Pour les thérapeutes, il faut d’abord que la famille puisse se rassembler, donner du sens au fait d’être ensemble, en famille avant de pouvoir aborder les processus de séparation.

Le cadre :
La famille est reçue toujours dans la même pièce lors des 2 entretiens préliminaires et lors de la thérapie. Les 2 entretiens préliminaires d’une heure visent à travailler sur le motif de consultation puis l’histoire de la famille. Les rendez-vous seront ensuite d’une heure tous les 15 jours à des dates et horaires fixes.
Le coût est de 70 € par séance. Toute séance est due mais en cas d’empêchement, un rendez-vous de remplacement sera proposé à la famille.
Les thérapeutes n’interviennent pas dans la réalité et ne donnent pas de conseil, ils aident à comprendre ce qui se passe. La famille est invitée à parler de ses pensées, de ses rêves, les partager ensemble, il leur est explicité que tout n’est pas à dire, chacun dit ce qu’il a envie de partager.
L’arrêt de la thérapie est décidé d’un commun accord entre la famille et les thérapeutes plusieurs mois à l’avance, généralement en fin d’année scolaire.

Présentation d’une situation clinique d’un père venu consulter avec sa fille qu’il avait plus ou moins perdue du vue à la suite d’une séparation conjugale. Au début, la jeune fille venait un peu contrainte puis elle s’est approprié cet espace de parole (médiatisé par un tiers) et a pu exprimer sa colère à l’encontre de son père ainsi que son sentiment d’abandon. Le père était très intéressé de mieux comprendre les difficultés relationnelles avec ses enfants. La problématique personnelle du père (dépendance à l’alcool pendant plusieurs années) a pu être abordée en présence de sa fille et ainsi que les conséquences telles que l’absence d’emploi, les problèmes financiers.
Au cours de la thérapie, Monsieur a pu renouer des liens avec son fils et ce dernier qui était très réfractaire à rencontrer un psychologue est maintenant ouvert à l’idée de venir participer à des séances familiales.

Discussion avec la salle
-  Avec les adolescents, il arrive qu’une thérapie démarrée avec eux puisse continuer sans eux.
-  Pour pouvoir aborder un travail thérapeutique familial 2 générations doivent être représentées.
-  La durée moyenne des suivis est entre 2 et 4 ans.
-  Lorsque les parents sont séparés, ils laissent à l’initiative de la famille de déterminer qui vient ; cela peut évoluer au cours du temps.
-  Il arrive que des thérapies de couples débouchent sur une thérapie familiale ou inversement.

2 PRESENTATION D’UN TRAVAIL DE MEDIATION FAMILIALE PAR M.BARNIER
MEDIATEUR FAMILIAL POUR LA SAUVEGARDE DE L’ENFANCE.

Un diplôme d’Etat de médiateur familial a été créé et les CAF dans la France entière subventionnent des centres de médiations familiales pour aider les familles au moment des séparations conjugales.
Il existe un Site national des médiations familiales www.mediation-familiale.org/

Définition de la médiation familiale
La médiation familiale consiste en un travail sur la recommunication et la communication, dans les situations de ruptures de liens et de conflits, entre autre, pour éviter la judiciarisation et les passages à l’acte intra familiaux lors des séparations des parents.
Il s’agit d’un espace de négociation pour trouver des solutions pour les enfants en particulier en cas de divorce ou de séparation. Ce travail se situe dans le temps avec 6 à 7 séances en moyenne qui durent entre 1H30 et 2H00.
Le travail est centré sur le conflit et les points de désaccord en restant dans le champ des réalités quotidiennes. Il s’agit de trouver des solutions, d’offrir un espace aux familles pour être créatif. Les médiateurs ont un parti-pris : ce sont les personnes elles-mêmes qui sont le plus à même de trouver leur solution. Lors des séances, chacun a le droit de prendre la parole, toute parole ayant la même valeur, les médiateurs soutiennent « démocratiquement » l’ensemble des participants. Dans le cadre des séparations, ce temps aide à négocier des accords qui seront ensuite proposés au Juge. Ce qui est visé, c’est qu’il n’y ait pas un gagnant et un perdant entre les 2 parents.

Concernant les adolescents
Des demandes de plus en plus fréquentes apparaissent et sont nouvelles pour les médiateurs : des familles sollicitent dans des situations de conflits entre parents et adolescents. Les médiateurs proposent alors des séances pour que parents et adolescents entendent ce que l’autre dit en présence d’un tiers et puisse travailler à la recherche de solutions. Ce travail permet aussi de modifier la distribution des modalités de communication entre parents et adolescents.

Il y a 6 centres habilités par la CAF en Isère :
-  l’Ecole des Parents et des Educateurs
-  le CODASE
-  Passerelle
-  ADSEA 38
-  Trait d’Union
-  ARIM Nord Isère
-  Il existe aussi un centre non habilité l’Atelier de médiation qui est une association.
Les centres habilités reçoivent des subventions du Conseil général, ce qui représente 60% de leur budget puis les familles paient en fonction de leur coefficient familial entre 5 et 132 € (coût d’une séance fixée au niveau national). Les médiateurs interviennent seuls et non en binômes.

Discussion avec la salle
• Certains s’étonnent de travailler sur les conflits parents adolescents comme cela pourrait se faire entre 2 adultes mais M.BARNIER explique que parfois la situation est tellement bloquée qu’il y a besoin d’un médiateur pour renouer le dialogue et que la symétrie des positions soit présente pour les médiateurs au cours de la séance.
• ce travail est centré uniquement sur la recherche de solutions et non pas sur la compréhension des causes, ce qui est tout à fait complémentaire des thérapies familiales. Certaines personnes ne peuvent pas aborder des thérapies familiales et bénéficient de médiation, d’autres commencent par une médiation puis vont en thérapie, d’autres encore mènent ces 2 travails de front car elles n’ont pas les mêmes effets.
• Pour la Sauvegarde de l’Enfance, 80% des personnes viennent d’elles-mêmes et ne sont pas adressées par des Juges pour enfants ou des Avocats.

3. MME LAMBERGER, EDUCATRICE SPECIALISEE DU SERVICE DE PREVENTION DU CODASE

Mme LAMBERGER est aujourd’hui accueillante à la Maison des Adolescents avec un rôle de coordination de l’équipe des accueillants de l’espace généraliste.
Mme LAMBERGER présente la question de l’aide aux parents au cours de son travail d’Educatrice de prévention spécialisée qu’elle a exercé de nombreuses années à Grenoble.

Travail auprès des familles et Prévention spécialisée
L’intervention en Prévention spécialisée développe une approche globale du jeune dans son environnement avec l’optique de l’amener à modifier ses liens à cet environnement. Ces liens peuvent se décliner en liens sociaux, scolaires, familiaux…amenant les équipes à évoluer avec les jeunes dans des domaines différents de sa vie.
Ces interventions se font sur la base d’une libre adhésion du jeune à partir d’une démarche volontaire de rencontre de la part des équipes de prévention.
Les associations sont missionnées à partir de l’article L 121- 2 du code de l’Action Sociale et des Familles repris dans la charte qui relie les associations de prévention du Conseil Général de l’Isère :
« La mission de Prévention spécialisée consiste à prévenir la marginalisation et à faciliter l’insertion et la promotion sociale des jeunes et des familles en difficulté ou en rupture avec leur milieu ».
Dans l’Isère, la mission concerne des jeunes âgés de 12 à 21 ans.
Concernant le travail auprès des familles tel qu’il s’exerce au Service Prévention CODASE, on peut dire qu’il s’agit d’une pratique d’accompagnement, à la demande des jeunes ou des familles, qui intègre les liens familiaux dans une approche éducative globale.
Entre autres facteurs, le rajeunissement du public accompagné par les éducateurs a amené les équipes de prévention depuis une dizaine d’années à resserrer les liens existants avec les parents des jeunes qu’ils connaissent et qu’ils accompagnent.
Il y a 2 ans, un état des lieux des pratiques des éducateurs auprès des familles a permis de définir un certain nombre d’objectifs partagés par l’ensemble des éducateurs lorsqu’ils animent un entretien avec une famille :

-  Signifier l’importance des places respectives de l’enfant et de chacun des parents dans la vie de la famille,
-  Prendre la mesure des difficultés du jeune et/ou de la famille ou du moins y porter un regard nouveau,
-  Changer la représentation des membres de la famille les uns sur les autres,
-  Chercher à faire tiers, dans l’esprit de favoriser une meilleure communication enfant-parent. C’est par exemple : soutenir l’idée de se rencontrer pour parler, aider à dépasser la crainte et la difficulté de dire, reformuler les propos des uns et des autres,
-  Signifier, si cela est le cas, l’inquiétude de l’équipe au regard d’une situation, de comportements, etc.
-  Soutenir le sentiment de responsabilité des parents en égard à leurs enfants et si besoin, les inciter ou les aider à se positionner éducativement,
-  Arriver, avec le temps, à faire évoluer le positionnement éducatif inadapté de certains parents (par exemple : manque d’autorité, anxiété privant de liberté…).
- 
Les éducateurs ont développé une pratique généralisée avec des savoir-faire différents selon le contexte d’intervention, 2 exemples :
1. Equipe centre ville de Grenoble
La famille, même virtuelle, et donc l’histoire du jeune constitue un des axes principaux sur lesquels l’équipe du centre ville s’appuie pour remettre en mouvement les jeunes en errance. Non pas pour en faire une interprétation hasardeuse et dangereuse mais bien pour y introduire une chronologie des liens entre les évènements et peut-être pour que le jeune y trouve des clés qui lui permettront de se ressaisir de sa vie.
2. Le quartier Abbaye à Grenoble
Dans ce quartier à forte population gitane sédentarisée, les familles sont au centre de l’intervention des équipes successives depuis 30 ans. Ceci est dû d’une part à une cohésion familiale élargie encore très forte autour de valeurs et d’une histoire tout à fait spécifiques et d’autre part, au fait que les parents se sentent de plus en plus dépassés par leur enfant dans une réalité sociale et économique qu’ils vivent comme étrangère. Les valeurs culturelles traditionnelles fortes tendant à disparaître au profit d’autres valeurs beaucoup plus individualistes, les parents d’origine gitane sont confrontés à une réalité qui les désempare.

Les parents peuvent interpeller eux-mêmes les éducateurs, il s’agit d’une prévention collective anonyme ne donnant pas lieu à une contractualisation.
Il est très important de bien comprendre le travail de prévention qui ne peut se faire seul et consiste à travailler avec d’autres partenaires impliqués sur le terrain (établissement scolaire, centre de planification, association locale, MJC…). La prévention spécialisée est financée par le Conseil général de l’Isère et déléguée au CODASE, à l’APASE, à l’AFDASE (Isère Rhodanienne), à MEDIAN (Nord Isère), à l’EPE, à Trait d’Union (Vienne et Péage du Roussillon).

Présentation de la situation mettant en évidence un relai entre soins et actions de prévention là où des parents étaient dépassés par le comportement de leur adolescente difficulté : il s’agit d’une adolescente de16 ans, qui avait bénéficié d’une mesure d’AEMO vers l’âge de 14 ans, laquelle s’était arrêtée "faute de pouvoir être exercée" avec efficacité.
Cette jeune n’allait plus à l’école, avait arrêté sa scolarité en 3ème mais se disait désireuse d’y retourner. Elle est arrivée à la Maison des Adolescents côté santé, reçu en consultation et orienté vers le dispositif Passerelle pour y reprendre des cours puis a été hospitalisée plusieurs mois en psychiatrie. En sortant, tout semblait aller très bien quand elle a arrêté net sa scolarité disant qu’elle ne pouvait plus en entendre parler et qu’elle désirait travailler, fuyant ainsi un contexte qui la mettait en difficulté. Elle voulait de ce fait aussi, arrêter toute prise en charge médicale et psychologique.
S’appuyant sur l’intervention d’éducateurs de prévention à la Maison des Adolescents (côté accueil généraliste), cette jeune fille a été présentée à un éducateur de prévention qui l’a ensuite reçue en ville et a noué une relation avec elle, permettant à cette jeune de se confronter au travail dans le cadre des chantiers animés par le CODASE ou à des groupes dans le cadre d’activités de loisirs.
Aujourd’hui, on peut considérer que cette jeune fille qui était en train de se marginaliser et se trouvait de plus en plus fréquemment à errer en ville, est aujourd’hui en relation avec un professionnel qui l’accompagne, ce qui n’aurait pas pu se faire sans les liens entre professionnels, en particulier des champs du soin et de l’éducation, établis au sein de la Maison des Adolescents.

4. PRESENTATION DU SITE INTERNET DU RAI :

Le site Internet a été créé commun pour la Maison des Adolescents et le RAI.
Il faut taper www.ado38.fr,
arriver sur les pages d’accueil de la Maison des Adolescents et ensuite cliquer sur
« LES PROFESSIONNELS ».
Là, une page d’accueil permet de voir quels sont les adhérents du réseau, quelle est la charte, quels sont les éléments du GCSMS, quels sont les outils du réseau, les Forums… Il faut ensuite entrer un mot de passe, mot de passe qui a été délivré à tous les adhérents via les directions des institutions ou aux adhérents libéraux de façon individuelle.

3 liens sont d’ores et déjà utilisables :
-  un espace DOCUMENTATION où figurent les comptes rendus des Forums avec la possibilité de chercher certains comptes rendus avec un moteur de recherche selon les renseignements recherchés (utilisation de mots clefs)
-  une foire aux questions (FAQ) avec un formulaire de contact qui permet d’entrer en relation avec un coordinateur soit de l’Isère soit un relais sur un coordinateur local pour le Nord Isère et l’Isère Rhodanienne. Cette foire aux questions permet de retracer les questions les plus souvent posées et permet à tout professionnel adhérent de poser les questions qu’il souhaite soit sur des fonctionnements soit sur des situations précises,
-  le 3ème espace déjà utilisable est l’AGENDAS qui permet de repérer les réunions,
-  les NEWS PROS en fonction des informations que nous recevrons, nous publierons ici les informations sur les congrès, colloques, journées…Il faut faire parvenir toutes ces informations à
Mme MADEDDU secrétaire départementale du réseau.
-  L’ANNUAIRE, enfin est en cours de constitution par notre Webmaster, la société ZAPILOU avec
M. CHOPOT, il devrait être opérationnel début 2010.

Les prochains Forums :
-  le 4 février, le thème portera sur les organismes de formation pour les jeunes qui sortent du système scolaire
-  le 1er avril, le Dr GARCIN viendra présenter son expérience de l’équipe mobile de psychiatrie de l’adolescent à Lille
-  Au mois de juin, le Forum sera transformé en séminaire, il s’agira d’une journée entière de travail et de conclusion au thème de la crise en compagnie de M. LEZE anthropologue.

Mme JANIN psychologue et de Mme de GUILLEBON cadre éducatif ont bien voulu se joindre à la cellule de coordination pour réfléchir à l’organisation de la journée de juin, tout autre personne intéressée peut nous adresser ses idées et souhaits.

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